Electrolyse au sel

Le sel est une combinaison de chlore et de sodium appelé : chlorure de sodium (NaCI). Par l’électrolyse du sel, il y a production de chlore sous forme d’hypochlorite de sodium qui n’est autre que ce que nous connaissons sous le nom d’eau de javel (NaCI). La production de ce chlore en continu est proportionnelle au nombre de plaques constituant la cellule d’électrolyse et au courant électrique la traversant.

  • Electrolyseur ONet

    • ---490 € Electrolyseur ONet

    Ref : 120088

  • Electrolyseur Ozeo Sel 70

    • ---790 € Ozeo Sel 70

    Ref : 120089

  • Electrolyse Ozéo Sel 100 et 150

    • ---1290 € Ozéo Sel 100
    • ---1590 € Ozéo Sel 150

    Ref : 120090

  • Electrolyseur Pacific Sel

    • ---1390 € Pacific Sel 100
    • ---1690 € Pacific Sel 160

    Ref : pacificsel100

  • Combiné Sel/pH

    • ---2089 € Ozéo Duo 100
    • ---2389 € Ozéo Duo 150

    Ref : 120094

  • Pool terre

    • ---69 € Pool terre

    Ref : 62010

  • Electrolyse au sel pro

    • ---859 € Electrolyse 70.2
    • ---1135 € Electrolyse 110.2

    Ref : 120097

  • Electrolyse grande capacité

    • ---1699 € Electrolyseur 150
    • ---1729 € Electrolyseur 180

    Ref : Sotrem150

  • Electrolyseur Aquatylis IA

    • ---626 € Aquatylis IA

    Ref : 120099


Un coffret électronique, véritable « cerveau » du système, comporte (suivant les modèles) : - Les réglages nécessaires au suivi et au contrôle/régulation du traitement, le réglage du temps et/ou du taux de production de chlore (dosage), l’affichage du taux de sel (mesure de la salinité), du pH (idéal entre 7.2 et 7.4), du potentiel Redox. - Des alarmes (lumineuses ou sonores) concernant : le taux de sel dans l’eau, la température de l’eau, le temps de filtration, la surproduction de chlore… - L’inversion de polarité permettant le détrartage automatique des électrodes (dépôt de calcaire dû à la « dureté » de l’eau utilisée). L’apport en sel est de 2.5 à 5 g par litre d’eau selon le matériel adopté. Ce taux est peu élevé si on le compare au 38 g/l de l’eau de la mer Méditérranée, aux 36 g/l de l’Océan Atlantique, et même au corps humain, dont les larmes sont salées à 9 g/l.